Bonjour bienvenue sur notre nouveau site !

Le site de Bilhvax a fait peau neuve.

Le 7 octobre prochain, la principauté de Monaco accueillera le 5e comité de pilotage qui aura pour thème « l’après 2012, après l’essai ».

La bilharziose (ou schistosomiase) est, après le paludisme, la maladie parasitaire la plus répandue au monde. Elle touche essentiellement les populations des pays en développement en zone tropicale et inter tropicale. Le parasite responsable (shistosome ou bilharzie) infecte d’une façon chronique plus de 200 millions de personnes dans 75 pays, et 800 millions d’individus y sont exposés régulièrement en Afrique, en Amérique du Sud et en Asie. On estime le nombre de morts à près de 300,000 par an, les enfants ou les jeunes adultes étant les plus touchés. L’Afrique est le continent le plus affecté par la bilharziose.

La bilharziose est une infection chronique dont l’agent responsable est un ver appelé schistosome ou bilharzie. Ce parasite se développe successivement chez deux hôtes, un hôte intermédiaire et un hôte définitif. L’hôte intermédiaire est un escargot aquatique qui vit dans les eaux douces, l’hôte définitif est l’homme ou d’autres mammifères. L’infection se fait par voie transcutanée au contact de l’eau contaminée (activités agricoles et domestiques pour les adultes, jeux et petites activités domestiques pour les enfants). Les larves qui se sont développées chez l’escargot aquatique, et libérées dans l’eau, pénètrent la peau de l’individu et se différencient en vers adultes, lesquels s’accouplent dans la circulation sanguine et produisent une quantité importante d’oeufs. Une partie de ces oeufs s’infiltre dans les tissus, où ils induisent une réaction inflammatoire locale, aux conséquences dramatiques. L’évolution de cette parasitose peut, en effet, entraîner une forte anémie, des atteintes hépatiques ou rénales très sévères, des cancers du tractus uro-génital, voire une stérilité dont on mesure le grave retentissement humain, en Afrique, notamment sur le plan socioculturel.